La main verte au secours de l'homme dans les villes ?

21 mai 2014

La clef des champs au milieu d'usines !

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Comment gérer un espace agricole au coeur d'un secteur industrialo-portuaire ? Les réponses d'une famille de maraîchers qui connaissent bien la question.

 Une terre argilo-calcaire profonde et bien irriguée occupe les fonds de la vallée entre Martigues et Port-de-Bouc. La famille Zavattoni installée depuis 1920 au lieu dit « Plan Fossan » exploite une vingtaine d'hectares en maraîchage. Monsieur Jean-Marc Zavattoni explique qu'ils sont producteurs de fruits et légumes de saison qu'ils vendent directement sur les marchés. L'un des membre de sa famille est également vice-président à la Chambre d'agriculture des Bouches du Rhône.

Une relation directe avec le consommateur qu'il juge stimulante; il affirme qu'il faut établir un rapport de confiance et donc de proposer des bons produits et de la diversité.A partir des semis et des repiquages, la famille conduit une quarantaine de cultures dans l'année. Les légumes sont récoltés la veille pour le lendemain pour une question de fraicheur et de qualité du produit. Lorsque dans les années 1920, l'ancêtre s'installe sur le petit marché de l'île, Martigues est une bourgade de pêcheurs. Un demi-siècle plus tard, l'industrie et les activités portuaires ont colonisé l'espace.La famille a tout de même réussi à acquérir de nouveaux terrains à Plan Fossan, ce qui permet d'être plus productifs et de développer de nouveau concepts comme les paniers paysans.

Sans se revendiquer en bio, l'entreprise familiale reste vigilante et attentive au respect de la nature, aux traditions et à l'authenticité du travail. Ils arrosent avec l'eau des Alpes qui arrive via le canal de Provence. Plusieurs labels ont été accordés à l'exploitation: « Ferme ouverte », « Ferme péd agogique » et « Ferme découverte ». De nombreux stagiaires sont venus s'y former ou compléter leur cursus. Au début du siècle dernier, une ceinture maraîchère fournissait les denrées périssables nécessaires à la cité. Le maraîcher était rural par son travail et urbain par son habitat et son organisation corporative.

 

Jean-Marc et sa famille se reconnaissent bien dans un tel portrait « Le cultivateur est une sentiennelle dans le territoire. En exploitant les espaces agricoles, nous participons à favoriser la relation entre la ville et la campagne et à protéger ces territoires », affirme encore Jean-Marc Zavattoni. Les maraichers sont aussi les premiers concernés par les dérèglement climatiques; il est tombé plus d'un mètre d'eau depuis l'automne et c'etait la première fois qu'il ne pouvait pas planter les pommes de terre...

 

Source: Balade comestible en milieu urbain/ La clé des champs au milieu des usines mercredi 19 mars 2014 Tpbm n°1017

 

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Les toitures végétalisées dans Paris

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Un des objectifs du plan biodiversité, adopté par la Ville le 15 novembre 2011, est de créer 7 hectares de toits végétalisés d'ici 2020. Actuellement la ville en compte 3,7 hectares.

Peu à peu le végétal s'installe sur des toits peu pentus de la capitale. Cette canopée urbaine a de multiples avantages : la végétation, sobre et résistante, requiert une faible irrigation et peu d'entretien. Elle permet une meilleure régulation des eaux de pluie, une meilleure isolation des bâtiments. Elle favorise la biodiversité, lutte contre le changement climatique. Elle embellit aussi notre cadre de vie.

Quelques exemples de toits végétalisés parisiens

- 103 avenue de France - Paris 13e
Une toiture végétalisée expérimentale a été mise en place au 103 avenue de France (13e) sur le bâtiment qui abrite les services de la direction des Espaces verts et de l’Environnement. Sur 140 m² de terrasse, au 6e étage, 15 modules ont été installés. Ils accueillent au total 126 carrés, différents par leur support de cultures et les plantes cultivées.

Ces plantes appartiennent à 22 espèces, dont 12 sont issues de la flore francilienne ou française. Toutes ont d’abord été élevées sur leurs carrés de culture au centre de Production horticole de la Ville de Pari,s avant d’être installées sur la toiture.

L'évolution de ce toit-terrasse est suivie dans le temps, afin de faire émerger des méthodes favorables à la biodiversité. Ce projet vise à faire évoluer les compositions de végétaux destinés à couvrir les toitures, les couvertures de voirie ou tout autre espace public dépourvu de terre.L’analyse des résultats permettra de retenir les meilleures conditions de cultures, ainsi que les espèces de plantes les mieux adaptées.

 -89/91 rue des Haies - Paris 20e 
Le "jardin sur le toit" est un jardin partagé de 800m² aménagé sur le toit du gymnase des Vignoles.

 -Route du Pesage - Bois de Vincennes - Paris 12e
Une toiture végétalisée a été installée sur une cabane à outils de la Ferme de Paris, au bois de Vincennes. Le toit du bâtiment est recouvert d'un dense tapis de plantes vivaces.

 Les avantages d'un toit végétalisé sont:


- La fixation des poussières atmosphériques et des pollens;

- Une diminution des taux de CO et CO2, pour plus de dioxygène produit;

- Une augmentation de la superficie disponible en espace de nature;

- Une contribution à la biodiversité et une meilleure intégration paysagère; la vie sauvage retrouve des habitats, des équilibres naturels se recréent;

- Une meilleure isolation thermique (fraîcheur en été, douceur en hiver). Dans les villes, le réchauffement excessif des toitures, du béton, de l'asphalte des rues et de la maçonnerie extérieure des murs réchauffe l'air environnant de quelques degrés supplémentaires. En hiver, au contraire, une couverture végétale permet d'isoler et d'économiser le chauffage;

- Une protection renforcée de l'étanchéité de la toiture; les eaux de ruissellement sont endiguées. Annuellement, un toit végétal pourrait absorber jusqu'à 50 % de la quantité d'eau tombant sur les toits;

- Judicieusement conçues, les toitures végétalisées redonnent aux villes, notamment industrielles, une indéniable valeur esthétique et valorisent l’habitat;

- Une meilleure isolation phonique (contre la pluie, la grêle, les bruits extérieurs). La terre végétalisée est l'un des meilleurs isolants acoustiques,  car elle absorbe les ondes sonores.

Mettez-vous au vert !

 

Source : http://www.netafim.fr/article/lutter-contre-les-lots-urbains-de-chaleur

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13 mai 2014

Terres en villes veut réconcilier la ville et l'agriculture

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Créée en 2000 à l'initiative de six agglomération, l'association terres en villes oeuvre pour la mise en place de politiques locales en faveur de l'agriculture périurbaine.

 

Cette association travaille sur les questions concernant l'agriculture périurbaine. Le principe original de « Terres en villes » est d'associer pour chaque territoire qui adhèrent, un représentant du monde politique et un représentant du monde agricole.Serge Bonnefoix, secrétaire technique de l'association basée à Grenoble explique qu'ils ont voulu regrouper des acteurs de même niveau qui sont des partenaires habituels sur le terrain; à savoir les intercommunalités et les chambres départementales d'agriculture.

L'objectif principal de ce réseau est d'oeuvrer à la mise en place dans les agglomérations françaises d'une politique locale en faveur de l'agriculture périurbaine et d'une politique intégrée des espaces agricoles, forestiers et naturels périurbains.L'association s'adresse uniquement aux agglomérations d'au moins 80 000 habitants ou aux chefs lieux de département.

 

Elle réunit une vingtaine d'agglomération en 2014: Aix, Aubagne, Marseille Provence Métropole, mais aussi Amiens, Angers, Besançon, Caen, Grenoble, Lille, Lorient, Nantes, Toulouse …

Terres en Villes s'est donné trois missions. Tout d'abord échanger les savoir-faire entre ses membres et partenaires (se traduit par des fiches d'expériences, cahiers de bonnes pratiques, guides méthodologiques...). La deuxième mission est l'expérimentation en commun dans les territoires et enfin la troisième mission est de contribuer au débats français et européen sur la ville et son agriculture. Ces trois missions sont mises en place autour de quatre grands chantiers: co-construction des politiques agricoles péri-urbaines, protection et gestion concertée des espaces des espaces ouverts periurbains dans les politiques européennes.

Pour avancer sur ces quatre grands axes, leur volonté est de partir des territoires et des bonnes pratiques qui y sont misent en œuvre. Ainsi, les séminaires annuels de terres en villes veulent être un exercice questions/réponses visant à préciser les problèmes rencontrés et à dégager des premières pistes de résolution, d'action ou de constats de carence. En un peu moins de dix ans, la production de l'association est déjà conséquente: une charte terre en ville à était signée en 2008, un guide de la co-construction et un cahier intitulé «  comment prendre en compte l'agriculture et les espaces ouvert dans les Scot » ont été rédigés, une expérimentation a été menée avec la FNSafer sur les périmètres d'intervention en faveur des espaces agricoles et naturels périurbains.

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Source: Balade comestible en milieu urbain Tpbm n°1017

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08 avril 2014

Des moutons dans la banlieue

 

mouton dans la banlieue

En Seine Saint-Denis dans les rues de la cité du Franc-Moisin (93), l'association ''Clinamen'' insert l'agriculture urbaine grâce à un troupeau de brebis.

On ne croise pas tout les jours du bétail dans ce quartier de l'est de la ville; ancien bidonville des année 1960 qui est devenu un grand ensemble de logement sociaux depuis les années 1970.  Le regard porté sur la ville est différent lorsque l'on se balade avec des moutons. Pauline Maraninchi à qui appartient le troupeau et qui est paysagiste de formation et membre de l'association en question affirme que grâce aux moutons, il y a une implication sociale vu le grand nombre de personnes qui amènes leur connaissances et savoir-faire paysans. De plus Pauline a organisé un atelier laine pour renouer avec la transformation de cette matière (lavage dans le canal,cardage traditionnel, et feutrage)

De plus l'utilisation des moutons rentre dans un cadre écologique et pédagogique, car ils permettent de préserver un écosystème. C'est à dire: manger les herbes et broussailles, et de part leur excréments, ils ''resèment'' les graines des herbes qu'ils ont mangés et développent donc un écosystème intéressant et respectueux de l'environnement.

Ce pâturage urbain permet de renouer avec les pratiques paysannes et influence les aménagements pour garder un coin de verdure dans un lieu convoité . Aujourd'hui plus de 40 moutons sont dans les villes de Saint Denis, Villetaneuse et Houilles, et les objectifs de Climanen et de son troupeau ne cesseront de s'agrandir.

L'association Climamen a remporté l'appel d'offre pour l'entretien de 15 hectares d'espaces verts. L'association espère pouvoir développer la vente de viande de mouton en circuit court en financant une ou deux personnes sur ce poste. Elle entend bien renforcer les liens à l'alimentation et à la terre des habitants du quartier, qui en sont aujourd'hui dépourvus.

Ainsi dès à présent quand vous vous promènerez au bord du canal de Saint Denis, vous pourrez admirer un lieu d'échanges, de pratiques paysannes et d'animation grâces à ces ovins !


Source: http://clinamen-comptoir.tumblr.com

Transrural initiatives n°432 Décembre-Janvier 2014 par Judith Cartier (MRJC)

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18 mars 2014

Qu'est-ce qu'un écoquatier ?

Eco quartier

 

La conception d'un écoquartier a pour objectif de proposer des logements pour tous dans un cadre de vie de qualité, tout en limitant son empreinte écologique. Pour ce faire, un écoquartier doit respecter les principes du développement durable : promouvoir une gestion des ressources responsable, s'intégrer dans la ville existante et le territoire qui l'entoure, participer au dynamisme économique, proposer des logements pour tous et de tous types participants au « vivre ensemble » et à la mixité sociale et enfin offrir les outils de conception du quartier avec les acteurs de l'aménagement et les habitants.

 Une fois ces grands principes énoncés, il est toutefois indispensable d’adapter la réalisation de l'écoquartier aux caractéristiques de son territoire. L'écoquartier a donc la particularité de s’appuyer sur les ressources locales, qu’elles soient paysagères, urbaines, humaines ou environnementales.

 Plutôt que de parler de « territoire d’exception », l'écoquartier est un levier vers la ville durable, même si contraint par le fonctionnement même de la ville.

Un Écoquartier doit se poser en modèle, en précurseur. Il est à la « bonne » échelle pour réinventer la ville. Il est l’occasion de structurer les filières, d’organiser la concertation. Il n’est pas seulement un objet mais bien le produit d’une démarche.

La co-construction est en effet essentielle et intrinsèque au projet : les EcoQuartiers doivent être désirés. Ils doivent répondre aux attentes du plus grand nombre pour éviter l’« effet vitrine » avec seulement des constructions très avantgardistes pouvant conduire à des rejets ultérieurs du projet. Enfin, l’EcoQuartier doit être issu de compromis entre tous les acteurs concernés, dont le cas échéant, les futurs habitants, les riverains, les acteurs économiques…

 Sources: http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89coquartier

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Intérêt écologique et sanitaire des toitures végétales en ville.

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Tout d'abord, les végétaux installés sur les toitures en ville permettent une diminution des taux de CO et CO2, grâce à l'oxygène qu'elles produisent.

De plus, elles permettent une certaine biodiversité que naturellement nous n'avons pas en ville.

 

La fixation des poussières atmosphériques et des pollens. L'évapotranspiration engendrée par les terrasses plantées élève l'humidité de l’air et favorise donc la formation de rosée, indispensable à la fixation des poussières et des pollens en suspension dans l’air. Les particules de plomb, de carbone, les matières organiques particulaires ou de faible densité sont fixées dans le substrat ou nourrissent les bactéries, plantes et insectes qui s’y développent. Ainsi, tout en étant affectées par la pollution, ces terrasses peuvent aussi contribuer à dépolluer l'air urbain.

 

Des effets bénéfiques sur le climat, les microclimats, l’hygrométrie, et donc sur la santé et le bien-être des habitants. « L’éco-toit » permet de récupérer une partie de la surface perdue, à cause de l’occupation du sol par le bâtiment, par les espaces verts.

 

Une régulation des débits hydriques. Les toitures représentent jusqu'à 20 % des surfaces de nos villes. Les eaux de pluies qui tombent sur les toits sont ensuite acheminées vers les égouts pluviaux. Ceci surcharge les égouts et les stations d'épuration d'eau tout en causant parfois des inondations de sous-sols. À l’image d’une éponge, la toiture végétalisée accumule l’eau dont une partie est utilisée par les plantes, une autre est évaporée et une autre évacuée par les canalisations avec un retard favorisant le bon écoulement. Les toitures et terrasses plantées, par leur capacité de rétention (jusqu'à 90 % avec un substrat d'au moins 12 cm), d’évaporation et de relargage différé des eaux de pluies contribuent à lutter contre les effets néfastes de l’imperméabilisation des sols, à savoir : augmentation constante des débits de pointe, engorgement des réseaux d’assainissement en période crue, afflux de pollutions métalliques et organiques après les orages, etc. Annuellement, un toit végétal pourrait absorber jusqu'à 50 % de la quantité d'eau tombant sur les toits, permettant ainsi une réduction des coûts de traitement de l'eau de 5 à 10 %.

 

Sources:http://www.bioaddict.fr/article/la-toiture-vegetalisee-un-concept-tendance-efficace-et-ecologique-a1430p1.html

 

 

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Edito

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De nos jours, la revendication d'une nature plus présente et d'espèces verts se fait de plus en plus insistante.

Les projets d'espaces verts peuvent considérablement influencer le bien être général des habitants des villes, que se soit au niveau de la santé ou du bien être mental. Pour ce bien être, les urbanistes et les politiques ont appliqués l'insertion d'au moins un espace vert dans les villes.

Selon les résultats des chercheurs, dans les localités les plus "vertes"; le taux de mortalité due à la pollution est plus faible.

La nature dans la ville nous ferais t-elle vivre plus longtemps ?

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28 janvier 2014

Quels effets sur les habitants; bénéfique ou pas ?

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La présence d'espaces verts semble être associée à plusieurs effets positifs non seulement sur l'environnement, mais aussi sur la santé physique et mentale de la population.

L'institut de la santé publique du Québec (ISPQ) a publié une étude documentant les effets bénéfiques pour la santé des espaces verts en milieux urbains

Les arbres réduisent les polluants, comme la poussière, l'ozone, et les métaux lourds. Les espaces verts réduisent aussi le bruit, la température locale et l'effet d'îlots de chaleur urbains.

Par ailleurs, plusieurs études suggèrent que les espaces verts urbains sont associés à une meilleure santé, à la fois auto rapportée et diagnostiquée. On remarque aussi un meilleur niveau d'activité physique, un moindre taux de mortalité, moins de symptômes psychologiques, moins d'anxiété, de dépression et de stress, ainsi qu'un niveau de cohérence sociale plus important.

De plus, quelques études suggèrent que ces liens sont plus forts parmi les groupes de la population les plus désavantagés.

«Bien que des recherches complémentaires seront nécessaires pour affiner l'analyse, il semble que les espaces verts sont très importants pour la santé en milieu urbain et doivent être considérés comme un élément central lors de la planification urbaine», conclut le rapport de l'Institut.

Cette étude a été réalisée dans le cadre du Plan d'action 2006-2012 sur les changements climatiques du gouvernement du Québec.

 Source: http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2011/07/20110721-124125.html

Agence QMI / Etude: l'effet bénéfique des espaces verts sur la sur la santé

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L'avis des scientifiques sur les espaces verts.

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Habiter à proximité d'un parc, d’un boisé ou de tout espace de verdure de plus de 10 mètres carrés réduirait les inégalités en matière de santé entre les plus défavorisés et les mieux nantis de la société. C’est le constat que font des chercheurs britanniques dans une étude publiée dans la prestigieuse revue médicale "Lancet".

De façon générale, les personnes à faible revenu qui résident dans des secteurs défavorisés sont plus à risque d’avoir des problèmes de santé et de vivre moins longuement que le reste de la population. Or, habiter à proximité d’un espace vert diminuerait le risque de mourir des suites d’une maladie, en réduisant le stress et en favorisant la pratique d’activité physique.

Selon les résultats de l’étude, dans les localités les plus « vertes », la différence entre le taux de mortalité des « riches » et des « pauvres » était deux fois moins élevée que dans les localités où les espaces verts étaient moins nombreux.

La différence était particulièrement moins prononcée dans le cas de décès par une maladie cardiovasculaire. Par contre, dans les cas de décès par cancer du poumon ou par automutilation (suicide), l'écart entre les taux de mortalité des mieux nantis et des plus défavorisés était le même, qu'ils habitaient ou non près d'un espace vert.

L’étude menée par des chercheurs de deux universités écossaises portait sur la population de l’Angleterre avant l’âge de la retraite, soit 40 813 236 personnes. Les chercheurs ont classé la population en cinq niveaux de revenus et quatre catégories d’exposition à un espace vert de 10 mètres carrés et plus. Ils ont ensuite examiné les registres de plus de 366 000 décès entre 2001 et 2005.

D’après les chercheurs, l’environnement physique aurait un important rôle à jouer pour combattre les inégalités en matière de santé, autant que les campagnes de sensibilisation sur les saines habitudes de vie.

 

Source : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2008111299

 

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